top of page

Les mots qu'on utilise avec l'argent deviennent nos racines !

Dernière mise à jour : il y a 7 jours

Épisode 003 ⏵


Écoutez cet épisode sur


🎧 Écoute l’épisode directement ici


Il y a des mots qu’on prononce sans y penser.
Des phrases qui sortent toutes seules, presque automatiquement.
Des mots qu’on répète depuis si longtemps qu’on ne les entend même plus.

Et pourtant, ces mots façonnent notre relation à l’argent bien plus profondément que n’importe quelle stratégie financière.

Parce que l’argent ne se vit pas seulement dans un compte bancaire.
Il se vit dans le corps.
Dans les émotions.
Dans la façon dont on répond à un désir.
Dans la manière dont on se parle quand c’est inconfortable, incertain ou serré.

Si tu lis ces lignes, ce n’est probablement pas un hasard.
Peut-être que tu sens que ta relation à l’argent mérite d’être regardée autrement.
Avec plus de conscience.
Plus de douceur. Plus de vérité.

Bienvenue ici.
Bienvenue dans ce cocon.

Je m’appelle Jessica Dubois, fondatrice de Simplement Finances. J’accompagne principalement des travailleurs(es) autonomes et des entrepreneurs(es) à structurer leurs finances de façon concrète, oui…mais surtout à développer une conscience financière vivante, alignée avec qui elles sont et la vie qu’elles veulent réellement créer.

Ici, on ne parle pas d’argent pour corriger ou performer. On en parle pour comprendre ce qu’il vient toucher à l’intérieur de nous.


Si tu as envie de vivre cette expérience sous forme audio, tu peux me retrouver sur Apple Podcasts ou Spotify.

Quand les mots transmettent bien plus que ce qu’on croit


Quand mon garçon avait environ trois ans, il y avait ces moments du quotidien qui semblaient anodins. Des moments simples, presque banals. À l’épicerie. Les allées. Et surtout, celles près de la caisse.

Tu sais, ces endroits où les bonbons brillent un peu plus fort. Où le chocolat semble presque murmurer le prénom de ton enfant. Je voyais son corps se pencher légèrement, ses yeux s’illuminer. Un désir simple. Spontané. Vivant.

Et moi, presque sans m’en rendre compte, je répondais :
Non… j’ai pas d’argent.

À l’époque, je croyais simplement que c'était de poser une limite.
Être une mère responsable.
Faire ce qu’il fallait faire.

Mais avec le recul, je vois aujourd’hui que ce moment contenait beaucoup plus que je ne le pensais. Parce que ce n’était pas seulement un refus.
C’était une transmission.
Sans le vouloir, je lui transmettait une vision du monde façonnée par le manque.
Une relation à l’argent teintée d’insécurité, de retenue, de prudence excessive.
Comme si l’argent était rare.
Comme si demander était déjà trop.
Comme si le désir était dangereux.

Ces scènes se sont répétées à quelques reprises, entre ses trois et quatre ans. Et un jour, je me suis entendue parler.

Et quelque chose s’est produit à l’intérieur de moi. Un moment de conscience. Celui qui te traverse quand tu réalises que ce que tu dis ne correspond plus à ce que tu veux transmettre. Ni à ton enfant. Ni à toi-même.

La conscience financière commence dans les mots


C’est à ce moment-là que j’ai compris quelque chose de profond :
La conscience financière ne commence pas dans un tableau Excel.
Elle commence dans les mots.

Les mots que nous utilisons avec l’argent deviennent des racines invisibles. Ils s’ancrent profondément dans notre façon de voir la vie, la sécurité, les possibilités.
Quand je disais j’ai pas d’argent, je m’enracinait dans une vision fermée. Une vision où tout semblait limité, où les ressources étaient rares, où l’avenir devait toujours être contrôlé.
Peu à peu, j’ai commencé à dire autrement les choses. Non pas pour mentir. Mais pour parler avec plus de conscience.

Ce que j'ai commencé doucement à dire est ce n’est pas pour maintenant. On pourra y penser pour ton anniversaire.

Ce simple changement de mots a tout transformé. Parce que le message n’était plus le manque. C’était le rythme. Le temps. Le mouvement.
Et cette dynamique est exactement la même dans le monde entrepreneurial.

Ce que je vois chez les entrepreneures que j’accompagne


Dans mon travail avec les travailleurs autonomes et les entrepreneurs, j’entends souvent les mêmes phrases revenir :
Quand je ferai plus d’argent, je me paierai.
Quand je serai plus stable, je vais m’honorer.
Quand tout sera en place, je me permettrai de respirer.

Comme si la reconnaissance devait attendre la perfection. Comme si la sécurité devait toujours être reportée à plus tard.
Pourtant, dès le départ, une mission entrepreneuriale claire devrait exister : oui, créer de la rentabilité, oui, bâtir une entreprise viable, mais surtout, développer une conscience financière vivante.

Même si, au début, cela signifie se verser un montant modeste. Ce n’est pas le chiffre qui compte réellement. C’est le message intérieur que tu envoies à ton système nerveux :
Mon entreprise peut déjà me soutenir. Même à petite échelle. Et je peux grandir à partir de là.

Le désir n’est pas l’ennemi


Une autre prise de conscience essentielle a émergé pour moi : le désir n’est jamais le problème.
Le désir est une énergie de vie. C’est ce qui nous pousse à créer, à bâtir, à explorer, à évoluer.

Ce qui crée des blocages financiers, ce n’est pas le désir.
C’est la peur qu’on projette dessus.
La peur de manquer.
La peur d’échouer.
La peur de se tromper.
La peur d’aller trop loin.

Quand on coupe le désir trop rapidement, on coupe aussi l’élan. La confiance. La capacité de se projeter dans l’avenir.
Un entrepreneur sans désir n’est pas prudent. Il est déconnecté de sa relation à l’argent et de sa conscience financière.

La conscience financière, ce n’est pas dire oui à tous ses désirs sans structure. Ce n’est pas non plus les étouffer pour se sentir responsable. C’est apprendre à leur donner une place consciente. À les écouter sans s’y perdre.

La sécurité financière ne vient pas seulement des chiffres


Avec le temps, j’ai aussi compris que la sécurité financière ne vient pas uniquement des chiffres. Bien sûr, les chiffres comptent. Bien sûr, la structure est nécessaire et un budget conscient est un outil précieux.
Mais la vraie sécurité prend racine ailleurs. Elle naît dans la relation que tu entretiens avec toi-même.
Dans la façon dont tu te parles quand c’est inconfortable. Dans la manière dont tu te traites quand tout n’est pas encore clair. Dans ta capacité à rester présente, même dans l’incertitude.

La sécurité financière ne commence pas après les chiffres. Elle commence bien avant. Le jour où tu choisis de ne plus te menacer intérieurement. Le jour où tu cesses de croire que ta valeur dépend d’un montant.

Revenir à l’essentiel


Les mots qu'on utilise avec l’argent deviennent nos racines. Et ces racines façonnent notre relation à l’argent, à la sécurité, à la vie.
Chaque fois que tu choisis de te parler autrement, tu es déjà en train de transformer ta relation à l’argent.
Si tu ressens l’élan d’aller plus loin, je t’invite à un choco moment. Un espace simple et humain, comme un chocolat chaud partagé à distance.

Un moment pour explorer ta relation à l’argent. Mettre des mots sur ce que tu vis en ce moment. Ou simplement faire connaissance, sans pression.

Et garde ceci bien ancré en toi :
Tu es capable de plus que ce que tu crois financièrement. Et la liberté commence le jour où tu choisis d’y croire pleinement.

À très bientôt 🌿
Jessica Dubois | Fondatrice de Simplement finances




Restons connectées

Si tu as envie de poursuivre la conversation et de rester en lien, voici où me retrouver

Commentaires


  • Facebook
bottom of page